HISTORIQUE DE L’ÉQUIPE
A l’âge de six ans, j’ai commencé à prendre mes premiers cours d’équitation. Dans les années 1980, avec mes parents nous habitions dans un petit village d’une soixantaine d’habitants de la campagne Saint Galloise, qui comptait autant de vaches, de cochons et de poules. J’ai souvent eut l’occasion de monter les chevaux des paysans, particulièrement des Hafling et des Franches-Montagnes, qui se trouvaient dans les alentours de la commune. Ce sont des races de chevaux très fidèles et de bons compagnons dans le travail à la ferme.
Les années se sont succédées et je me suis essayée aux concours de dressage à cheval. Bien que les résultats n’aient pas été très remarquables, le principal était d’y participer.
Dans mon adolescence je me suis occupée d’un cheval de race arabe. Apollo, dit : Polli ; il était déjà plus âgé que moi, mais il était vraiment adorable. Notre temps commun se termina durant mon apprentissage aux CFF. A contre cœur, j’ai du me séparer de mon Apollo. Pendant cinq ans je n’ai pas voulu remonter à cheval.
En 1998, j’ai voyagé cinq mois en Amérique latine. Dés mon retour à Genève, j’ai ressenti l’envie de me remettre en selle. Grâce à une annonce, j’ai trouvé deux chevaux demi-sang à monter dans ma région. Paris et Papou que j’appelaient mes deux petits vieux car leurs ils étaient âgés de 17 et 18 ans, ils étaient de vrai frères.
Au début, je les montais tandis que leurs propriétaires les attelaient le week-end. Un dimanche, j’ai eu l’honneur de les accompagner. Cette expérience m’a tellement plu, que j’y suis retournée le week-end suivant et ainsi de suite.
Depuis, ma seule envie fut celle de passer mon brevet d’attelage le plus vite possible afin de pouvoir atteler plus souvent. On peut dire que depuis, je suis devenue une mordue d’attelage.
En 2004, j’ai réalisé mon rêve en achetant mon cheval, Sirus, un Franche Montagne. Il avait alors à peine 3 ans et était fraîchement débourré à la selle et à l’attelage. Les temps suivants, je m’en suis occupée tous les jours : l’atteler, le monter ou tout simplement le soigner.
Sirus et moi avons travaillé ensemble durant plus d’une année et demie avant de nous lancer dans la compétition. Je crois que je peux dire que Sirus et moi nous sommes trouvé et depuis nous sommes bien unis.
Pendant tout ce temps, mon meilleur ami Patrick m’a beaucoup aidée et supportée dans tous les sens du terme. Il est également mon aide, dit groom ou singe, attitré. Les années précédentes, une autre personne m’a énormément aidée, et a contribué à me laisser nombres de souvenirs en faisant des super photos. Merci encore à Samantha.
Car sans aide, ce sport est quasiment impossible à pratiquer.
En 2006 nous avons créé mon site Internet www.ines-attelage.ch où on peut trouver des galeries de photos de mes concours et de mes voyages aux championnats du monde d’attelage à quatre chevaux.
Depuis 2008, Sirus souffre d’un genre de cancer aux deux pieds avant, c’est pourquoi durant la saison 2008 il était en rétablissement. Ce fut très difficile pour moi d’accepter cette maladie, mais aujourd’hui je peux à nouveau le monter et l’atteler sans problème. Il porte à l’avant main des semelles antisalissure pour éviter des abcès.
Une amie, Laurence m’a gentiment prêté son cheval, Cassis, un Franche-Montagne, pour les entraînements et les concours de 2008. Depuis je considère Cassis comme cheval de réserve, car il m’a beaucoup donné durant cette saison et il a une très bonne présentation.
Merci encore.